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Décret de suspense de l’abbé Francis Michel

L’évêque d’Evreux, par un rare décret (il en a pris 3 au total), a suspendu un abbé de ses fonctions ecclésiastiques.

A la lecture de ce décret, on est frappé de la ressemblance formelle à une décision de justice humaine. J’y ai appris qu’un abbé devait avoir la permission d’un curé pour faire acte de foi.

Etant donné que l’abbé Francis Michel, agissant comme recteur du Planquay, n’a pas respecté les règles constitutives de ce rectorat, qu’il a célébré des baptêmes et des inhumations et présidé des cérémonies de professions de foi sans permission du curé, alors que ces actions liturgiques lui étaient expressément interdites sans cette permission,

Pour servir Dieu il faut donc une permission d’un curé, un ausweiss.

Un peu de démocratie pour libérer dieu de ses curés ?

Hecastarchy

Dans le cadre de la construction du modèle Hopenmoney les principes Hecastarchystes ont été consultés.

Ils définissent leur modèle ainsi :

L’hécastarchie, ou « gouvernement par chacun », est un mot tiré du grec hekastos « chacun » et archè « autorité » qui décrit un système de rôles par lequel une collectivité se gouverne en répartissant ses décideurs en Équipes distinctes tirées au sort, à l’exception d’une Équipe exécutive élue et d’une Équipe référence d’experts désignés paritairement.”

Leur monnaie établissant un revenu universel s’appelle Heur. Ils indiquent que “la collectivité considère que le travail de chacun a la même valeur “.

Les Hécastarchystes sont intéressant par les mots qu’ils créent (pluseur, alteur, colleur, quoteur,…) pour réaliser leur volonté.

Leur système est intéressant, mais il est trop complexe, ils s’obligent à tout penser de manière optimale. Hopenmoney, repose sur les principes généraux de l’hécastarchie mais procède à une simplification et laisse le choix aux utilisateurs futurs de définir ce qui est bon pour eux.

L’égalité de valeur de vie humaine, l’égalité de pouvoir à gouverner sa propre vie sont les principes simples de la monnaie Houverte.

Est-ce qu’un État peut cesser d’exister ?

Google m’a dit que oui. Dans son “dictionnaire manuel de diplomatie et de droit international public et privé” Carlos Calvo précise:

Un État peut cesser d’exister : soit entièrement , soit en partie seulement.

Il est considéré comme entièrement éteint lorsque tous les membres de la Nation dont il se composait ont péri d’une manière naturelle ou violente;

Lorsqu’ils ont cessé de former une association politique par suite de subjugation, d’émigration ou d’explusion de leur sol natal;

Lorsqu’une association politique se fond avec une autre de sorte que chacune perd son caractère individuel ou que l’une devient surbordonnée à l’autre;

Lorsqu’ils y a incorporation pure et simple de l’État dans un autre;

Lorsque l’État est démembré, divisé en plusieurs États distincts et séparé (démembrement).

Effets de l’extinction.

Les effets de l’extinction totale de la souveraineté d’un sont absolus en ce qui concerne les relations de droit public, c’st à dire qu’ils dénouent de plein droit et font cesser complètement les liens ainsi que les obligations qui n’avaient d’autre fondement que la souveraineté dont le terme est arrivé. […]

il faut pouvoir dire :”nous nous sommes trompés”

Article en re-post de l’article du nouvel obs, sans pub.

TRIBUNE. Confinement : « Il faut savoir dire : “Nous nous sommes trompés !” »
Pour André Choulika, confondateur et PDG de la société de biotechnologie Cellectis, les autorités surjouent le confinement et entretiennent la peur, dans une stratégie de fuite en avant aux conséquences incalculables.
Par André Choulika (PDG de Cellectis)

Arrive un moment où il faut savoir dire : « Nous nous sommes trompés ». Ce moment, nous y sommes ! A l’instar de sismologues guettant « The Big One », le grand tremblement de terre qui emportera un jour ou l’autre la Californie, les épidémiologistes ont toujours été à l’affût de la peste bubonique (1347-1351, environ 200 millions de morts) ou de la nouvelle grippe espagnole (1918-1919, 40-50 millions de morts) qui faucherait une bonne partie de l’humanité.

En 1918, la pandémie de grippe espagnole causait des millions de morts
Le Covid-19 a présenté, dès son apparition médiatique, tous les signaux pandémiques de ce « The Big One », à la fois attendu et redouté. Des conseils scientifiques ont été constitués, médecins et chercheurs ont été interrogés. Deux choses certaines dans ce monde d’incertitudes : ce Sars-CoV-2 (un nom à la « Star Wars ») tue, et plutôt méchamment, et nous n’avons pas de vaccin contre cette saloperie.

Quand je posais des questions à mes amis virologues, épidémiologistes, médecins, me revenaient de leur part plus d’interrogations que de réponses. Ils transpiraient la peur, l’angoisse : nous y étions. Il y avait en eux cette excitation et ce soulagement du commandant du fort dans « le Désert des Tartares », qui après avoir attendu l’attaque, voit enfin les ennemis apparaître sur la crête… tellement nombreux qu’on ne peut qu’imaginer la suite. La bataille allait être gigantesque, le massacre terrible.

Protéger, coûte que coûte

Et enfin, la déferlante est arrivée. Dans les hôpitaux, les urgences ont commencé à être saturées, on a appris le décès d’amis d’amis. Des vieux, les plus fragiles et principales victimes, mais aussi des jeunes, morts dans la fleur de l’âge. La grande faucheuse commençait sa moisson.

Bardé de son conseil de guerre composé de médecins et de scientifiques, le gouvernement prit les mesures à la hauteur de la menace : protéger coûte que coûte la population de l’attaque du virus. Les rideaux des magasins ont été baissés, les restaurants fermés, les événements annulés, la vie mise sous cloche, contrôlée par des barrages de police, les sorties proscrites sauf pour assurer sa survie. Le confinement est en place, implacable. Nous retenons notre souffle, pétris de peur, de la peur de l’autre, du pestiféré (ce terme prend tout son sens dans ces circonstances).

Puis on attend… Bon, cela ne sera pas mars avec une mortalité inférieure à 2018, l’exemple n’est pas bon. Attention, ça va être en avril. Avril va être terrible. Pâques est passé, il y a eu des tragédies et des morts terribles, injustes. Mais les chiffres d’un « Big One » ne sont pas vraiment là. Alors, maintenant, c’est le contrecoup qu’il faut craindre : le retour de manivelle du déconfinement qui sera terrible, ce n’est plus avril ou mai, mais une deuxième vague en octobre ou novembre.

Le règne du n’importe quoi

A un moment, il faut savoir reconnaître : « Désolé les gars, nous nous sommes plantés. Fausse alerte, ce n’était pas la bonne… » Mais dans notre monde d’aujourd’hui, sous les projecteurs médiatiques qui jamais ne s’éteignent, cela devient politiquement impossible. Ce serait un suicide politique. Comme nous sommes dans l’inédit, la stratégie de la fuite en avant reste le réflexe politique de base.

La mort est toujours injuste. Brutale, comme un accident de la route, ou longue et pénible, comme un cancer. La mort nous révolte et nous fait peur. La révolte et la peur sont deux carburants puissants des médias et de la politique. Ce sont deux drogues dures, qui rendent accros avant même que nous nous en rendions compte.

La tempête mediatico-politique est partie de Chine en février 2020, on ne sait pas trop comment. Pourtant, les origines des premiers cas de Covid-19 semblent remonter à octobre 2019 : l’incendie a mis du temps à prendre. Et là, nous voici tous confinés à l’échelle planétaire. Personne ne veut assumer, alors on pose la question aux sachants. La réponse est digne des médecins de Molière : « Il faut confiner plus ! » Il faut des masques, du gel, des gants ! On obéit.

Mais qui commande ? Les médecins ? On ne sait plus. Il faut aplanir la courbe pour ne pas saturer les services de réanimation ! Très bien… Mais de combien de vies sauvées parle-t-on ? A quel prix ? Coûte que coûte ! Les conséquences dévastatrices de ces mesures sont aussi incalculables que le nombre de vies sauvées. Désormais, c’est le règne du n’importe quoi : de la moindre petite PME de détecteurs d’incendies infrarouges qui veut les convertir en détecteur de température chez l’homme au projet de tracking des gens par smartphone… Mais où va-t-on ? « 1984 » ? « Brazil » ?

Le confinement n’arrête pas un virus

S’il y a une chose que j’ai apprise durant mes études de virologie, c’est qu’on n’arrête pas un virus, et certainement pas une épidémie par le confinement. On la ralentit, mais le virus trouvera toujours le moyen de passer. Est-ce que les gens ont bien conscience que, sans avoir près de 70 % de la population infectée, le coronavirus ne s’arrêtera pas ? Leurs masques, leurs gel hydro-alcooliques, leurs gants, etc., cela ne sert qu’à retarder la fatidique échéance… A la fin, ils finiront par rencontrer le virus avec une certitude de 7 chances sur 10. Tous ne seront pas malades, mais tous seront atteints !

Les maladies infectieuses tuent environ 17 millions de personnes tous les ans, est-ce que cela va être désormais à chaque fois le même bazar ? Comment arrête-t-on ça sans dire : « Désolé ! On vous dira quand ce sera la bonne mais là, on s’est gouré » (la vérité, quoi !) Non, l’admettre signerait leur mort politique. Alors qu’est-ce qu’on fait ? On augmente la peur, on fait porter des masques, on dit que le contrecoup va être terrible, qu’il va tuer encore plus de monde. Mais combien de fois plus terrible ? Le double ? 200 000 personnes de plus dans le monde ? Personne ne sait : ni les médecins, ni les scientifiques et certainement pas nos dirigeants.

Nous sommes en train de vivre la fin d’un monde. Nous regardons cet effondrement hallucinés, remplis de peur, révoltés. Il est plus que temps de prendre notre courage à deux mains – le courage, cet antidote contre la peur – et de voir la situation d’un œil neuf et positif. Il faut redessiner un avenir dans lequel nous aurions envie de nous inscrire. Vivre en bonne santé certes, mais avoir la santé n’est rien… si elle n’est pas accompagnée de sens à la vie et de bonheur.

André Choulika (PDG de Cellectis)

Heuro et Athomix

Deux expériences pour tester une hypothèse.

Hypothèse Heuro

Quel est le meilleur étalon pour une monnaie ? Comment rétablir la monnaie à la place qui devrait être la sienne : un moyen d’échanges de biens et de services.

Comment libérer la monnaie de ses fonctions déterminantes du statut social et du niveau de pouvoir ?
(Il parait que le papier toilette a la côte ces derniers temps !)

Heuro est une expérience pour tenter d’établir que l’heure humaine d’existence est l’étalon sur lequel nous pourrions bâtir un système monétaire.

L’heure est une unité de mesure réellement universelle. A la différence du mètre ou du gramme, l’heure est utilisée sur tous les continents et maîtrisée par les humains à partir de 10 ans.

Les monnaies actuelles sont des systèmes de croyance (en la valeur de l’or, de la capacité militaire d’un pays, de chiffre annoncés de stock de ressource). Heuro est basée sur la certitude établie en France en 1789 : le temps humain est égal, en fonction du l’utilité commune (expérience et qualifications).

Sous hypothèse : pour établir l’égalité horaire humaine, tout en incitant les humains à produire, il est possible d’établir un revenu permanent qui se multiplie par un facteur d’utilité commune (expérience qualification).

L’expérience Heuro considère que tout humain reçoit 10 H par heure d’existence, multiplié par son facteur d’utilité commune lorsqu’il s’engage dans une activité productive.

Heuro aura cour dans les pays européens habitué à utiliser l’Euro. Hollar pour les nord américains, Hesos pour le Mexique, etc…

Hypothèse Athomix

Athomix teste l’hypothèse que les groupes humains peuvent décider librement des modes d’organisation du pouvoir qu’ils veulent se voir appliquer.

Plusieurs modes d’organisation existent : électif, capitaliste, dictatorial, ou le tirage au sort (aka sortition). Il ne reste plus qu’à offrir aux hommes un accès libre à chacun.

L’élection est le mode désignatoire que les hommes ont utilisé depuis longtemps. C’est un mode simple et efficace qui attribue à la personne désignée la qualité de “meilleur”.

Enfermé dans l’élection jusqu’à cette année, l’État a fait une expérience dans le cadre de la “convention citoyenne pour le climat” du tirage au sort. Je ne doute pas que d’autres son y ont sonné que ceux de la cloche parlementaire.

Si l’élection a des avantages, elle présente aussi des inconvénients dont un majeur : la concentration du pouvoir vers les personnes âgées, voir trés âgées.

Sous hypothèse : les personnes très âgées disposent de trop importants pouvoirs et enferment la société dans leur passé.

Nos règles sociales, patrimoniales et symboliques attribuent-elles trop d’importance aux personnes les plus âgées ?

  • Quelle est la répartition du pouvoir en terme de classe d’age ?
  • Comment se répartie la richesse privée (dividendes et loyers) créée par classe d’age ? N’y a-t-il pas surreprésentation des personnes les plus âgées parmi les propriétaires de biens mobiliers et immobiliers ?
  • Comment se répartissent les dépenses socialisées (dépense d’État et dépenses sociales) par classe d’age ?

Merci de prendre en compte également les dépenses budgétaires de “confort culturel” des plus âgés (dépenses qui sont allouées à des produits ou services qui enferment dans le passé (musée, produits culturels) plutôt qui ne projettent dans l’avenir (par exemple futuroscope, bien qu’il ait appartenu au passé dès sa conception, mais il y avait au moins une intention).

  • Comment se réparti le temps d’antenne télévisuelle par classe d’age (y compris les invités)? quel est le pourcentage d’émission (média publics) qui traite de sujet passés par rapport à une projection dans l’avenir ?
  • Comment se réparti le pouvoir dans les organes culturels (académies, CNC, etc..) par classe d’age?

Au XIXe siècle, Marx a affirmé, à juste titre, que la lutte des classes était sociale.

Au XXIe siècle, la lutte des classes ne serait-elle pas devenue générationnelle ?


La sortition, qui en parle?

La sortition, ou simplement le tirage au sort est un mode de désignation que de nombreuses personnes ont déjà étudié et présenté.

En France le groupe : devenons citoyens mène le combat.

New democracy, en australie

Dallie Giroux, University of Ottawa

La fondation pour la sortition.

Le blog hécastarchie

Brève bibliographie

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Animaux sociaux – individus âgés – gérontocratie

Les humains sont des animaux sociaux. Dotés de règles de vie communes, nous avançons sur le chemin de notre évolution biologique et sociale.

Si nous nous sommes démarqués des autres animaux sociaux, c’est par nos règles sociales, patrimoniales et juridiques qui se développent petit à petit. Elle nous forcent à prendre soin les uns des autres et à avancer ensemble, car c’est l’union qui fait notre force.

A quel point pouvons-nous nous couper des règles biologiques pour satisfaire nos règles sociales qui nous sont propres ?

J’ai interrogé plusieurs personnes pour connaitre leur avis et je posterai ci-dessous leurs réponses:

Dirtybiology

CNRS CEFE

EKOPO

Le député Son-Forget

Mes questions :

Pourriez-vous m’informer : existe-t-il une espèce d’animaux sociaux qui sacrifie ses individus bien portant et productif pour protéger les individus les plus vieux?


Quelle est la viabilité de notre espèce animale qui, organisée par des règles patrimoniales, sociales et juridiques, attribuent à ses individus les plus agées une place prépondérante dans les décisions politiques qui affectent toute la société ?

Connaissez-vous des études qui portent sur les limites d’un tel système ?
Bien cordialement,